Michel Caron
Site personnel : peinture, expositions et coups de coeurLes immeubles gigantesques
Dans certains pays, une course effrénée se déroule depuis quelques années en matière de construction. Les immeubles sont de plus en plus hauts, le plus souvent dotés d’une architecture fantastique, que j’adore. Peut-être cette volonté d’escalader ainsi le ciel est-elle liée à la légende de la Tour de Babel ? J’ai peint ce tableau, en mai 2012, en évoquant ce gigantisme, sans oublier d’y faire figurer un arbre, malheureusement isolé. J’ai cherché, avec cette toile, à associer une certaine musicalité à mon style… Acrylique 50 X 150 Cela dit, vous allez pouvoir découvrir mes autres tableaux présents (un peu plus de ...
Un couple à la fenêtre
Cette toile évoque un immeuble peuplé de nombreuses fenêtres. Ses couleurs sont composées de différentes nuances de gris, afin d’évoquer une ambiance maussade. Un couple regarde un arbre baigné de la lumière d’un jour de printemps (tableau peint en avril 2012). Acrylique 60 X 60
Des immeubles et des arbres
Voici quelques arbres qui oxygènent une petite ville où les immeubles ont pris leurs couleurs de printemps (tableau peint en avril 2012). J’ai placé cette cité au milieu d’un ciel vide afin d’en apaiser la densité et de l’intégrer dans un rêve. Acrylique 60 X 60
Deux feuilles d’arbre
Cette toile montre une ville que j’ai placée dans le ciel. Au premier plan, il y a un arbre au tronc noir, avec deux feuilles discrètes, d’un coloris en harmonie avec les teintes des maisons voisines. Acrylique 80 X 80
Une ville et des arbres
Voilà une ville bien paisible, avec ses devantures roses ou blanches. Quelques arbres ont poussé juste à côté d’elle, avec curieusement des volutes constituant leurs branchages. Acrylique 80 X 80
Le village à côté de la ville
Cette toile évoque une ville, avec ses entrelacements, les différents immeubles, d’une teinte grise étant heureusement habillés de couleurs très sobrement représentées. Derrière cette localité, il y a un village perdu quelque peu dans la brume, aux teintes très douces. Quelques arbres peuplent la partie gauche du tableau, volontairement dépouillés et sobres, sans feuilles et avec, derrière, un ciel très clair, mais réalisé avec une couche de peinture orangée et deux autres couches blanches… Acrylique 80 X 80
L’arbre à côté de la ville
Voilà une ville affolante, très dense en habitations. Et plus celles-ci avancent vers vous, plus elles grossissent et plus leur structure devient sombre. Il s’agit bien sûr d’un petit clin d’œil aux règles de la perspective, mais aussi d’une référence aux mégapoles affolantes qui se construisent de plus en plus. Fort heureusement, il y a la présence d’un petit arbre esseulé pour rappeler que nos cités modernes devraient toujours être associées à la nature… Acrylique 73 X 92
Les nostalgiques des arbres
Aux fenêtres d’un immeuble qui n’en finit pas de s’élancer dans le ciel, 54 personnes ont les yeux rivés sur quelques arbres voisins. Cette vision leur permet de rêver aux forêts où, de temps en temps, il leur arrive de vagabonder. J’ai volontairement voulu établir un contraste entre la ville aux couleurs maussades, à base de gris, et les feuillages épanouis à la droite de ce tableau… Acrylique 46 X 55
La Colonne Vendôme
La Colonne Vendôme est située en plein coeur de Paris, au milieu de nombreux immeubles auxquels j’ai voulu donner beaucoup de couleurs gaies. Devant cet ensemble, j’ai fait figurer quelques arbres du Jardin des Tuileries. Un nuage curieux est en train de visiter ce beau quartier ! Tableau peint en janvier 2012. Acrylique 80 X 80
Des peupliers dans la ville
Voici une ville construite sur une colline. À droite, il y a deux peupliers, qui contrastent avec le fourmillement de nombreuses petites maisons. Une église pointe son clocher, juste en dessous d’un soleil pourpre. Le ciel est peuplé d’étranges nuages qui s’étirent de haut en bas, sans contours définis en faisant un peu penser à une curieuse aurore boréale. Acrylique 65 x 100
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Posté le 19 mai 2009PeintureCe tableau évoque la butte Montmartre, avec ses nombreuses maisons, ses murailles grises, ses fenêtres et sa vie grouillante. Tout en haut, le Sacré-Coeur illumine le paysage et le ciel est d’un bleu estival paisible. Lorsque j’ai peint cette toile, en mai 2009, j’avais représenté un ciel d’orage, avec beaucoup de noir vif et seulement quelques petites bribes de bleu clair, entre les lords nuages. L’ensemble semblait plus oppressant, poignant même. Le contraste avec la basilique blanche ressortait beaucoup. Mais cette toile ne me satisfaisait pas tout à fait et j’ai alors préféré lui donner une ambiance plus calme. En bas, juste à côté d’une fenêtre, un couple est en train de discuter, apportant une vie à l’ensemble.
Acrylique 65 x 81
Tags: Montmartre, Paris

